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Une convention entre la police municipale du Puy-en-Velay et la police nationale

 

Yves Rousset, préfet de la Haute-Loire et Michel Chapuis, maire du Puy-en-Velay ont signé en préfecture ce lundi 17 septembre une nouvelle convention de coordination entre police nationale et police municipale, en présence de MM. Nicolas Rigot-Muller, procureur de la République, Eric Cluzeau, commissaire divisionnaire, directeur départemental de la sécurité publique, Hervé Vidal, chef de la police municipale et Franck Christophe, directeur des services du cabinet de la préfecture.

 

Cette convention remplace la précédente, datée du 7 novembre 2013. Elle en reprend les grandes lignes avec, cependant, un renforcement de la coopération dans certains domaines tels que : la vidéoprotection, la sécurité routière, le partage d’informations ou encore l’encadrement de manifestations.

Polices municipale et nationale travaillent déjà efficacement ensemble

Dans le cadre de la convention de coordination de 2013, polices municipale et nationale procèdent déjà à des opérations conjointes, de contrôles routiers par exemple. Ce fut le cas, dernièrement, avec la mise en place d’un dispositif de sécurisation suite à l’incendie d’un camion transportant des matières dangereuses.

Lors de catastrophe, ou de gros dispositifs de sécurisation (ex : les 14 et 15 août, les Fêtes Renaissance du Roi de l’Oiseau…), Hervé Vidal, Chef de service de la police municipale, est présent en préfecture, au Centre Opérationnel Départemental, auprès des services de l’État.

La vidéo-protection : un atout indispensable pour résoudre des affaires

Les caméras de vidéo-protection installées en centre-ville et gérées par la police municipale ont un rôle important au quotidien. Éléments dissuasifs et rassurants elles sont aussi un agent précieux quand il s’agit de résoudre des affaires. Actuellement, 57 caméras sont installées (53 en centre-ville et 4 à la ZA de Taulhac), d’autres sont attendues d’ici la fin de l’année.
Depuis 2012, la présence de ces caméras a permis de notifier plus de 170 réquisitions dont 41 entre début janvier et fin août 2018. Des vols, des délits de fuite, des affaires de dégradation de bien ou encore d’exhibition. Elles recèlent des informations souvent précieuses pour permettre d’élucider des faits ou apporter des éléments probants pour les enquêtes judiciaires.

La convention signée ce lundi permet aux enquêteurs de la DDSP d’avoir accès aux enregistrements lors d’événements particuliers ou pour les besoins d’une enquête judiciaire. Les sorties d’images devront faire l’objet d’une réquisition d’un Officier de Police judiciaire.